Marie Richert, étudiante en BTS PA en voyage au BrésilUn été au Brésil…. Ou plutôt un hiver !
Quelques chèvres « bleues » et moutons également ; pour la production de viande. Et évidemment, un haras de purs sangs arabes destinés aux courses d’endurance ; une quarantaine de poulinières, quatre étalons à la reproduction et une vingtaine de chevaux à l’entraînement. Chaque année une trentaine de poulains voient le jour et sont mis au pré jusqu’à leur quatrième année, je vous laisse imaginer les hordes de chevaux dans les pâtures ! Vers leurs 2 ans, les pouliches sont toutes mises à la reproduction, poulinent vers leurs 3 ans. Arrivés à 4 ans, tous les chevaux sont débourrés, pour être ensuite vendus aux enchères en mai lors des ventes et de la course annuelle que le haras organise, ou alors gardés pour le compte du haras. Le vétérinaire passe tous les mercredis inspecter les chevaux à l’entraînement, et organise le plan d’entraînement pour la semaine. Avant une course, les chevaux sont entraînés à la plage ou sur un hippodrome pour faire généralement 60 kms de galop. Un de leur chevaux Nuit Endurance, est d’ailleurs partit courir la course de 160 kms lors des Jeux Equestres Mondiaux à Lexington, souhaitons-leur boa sorte ! (bonne chance)
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Et oui, dans l’hémisphère Sud c’est le contraire de chez nous… ! J’ai travaillé deux mois sur une ferme brésilienne, appelée fazenda, de
plusieurs centaines d’hectares dans l’état de Sao Paulo. Cultures de maïs, soja, blé, élevage de bovins viande ; nelor, blonde d’aquitaine, et même buffalos.









